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L'effet des faits

Tic, Tac, Tic, Tac. L’heure est venue trop tôt.

 

Dong, Dong, Dong,

L’heure a sonné !

La pendule terrestre vient d’émettre son signal d’alarme.

À partir d’aujourd’hui, ses ressources ne suffisent plus à nous approvisionner, nous humains, pour le reste de l’année.

 

L’appellation « vivre à crédit », déjà lugubre quand il s’agit de notre système financier capitaliste asservissant, résonne comme un clocher effrayant en pleine nuit quand elle concerne la planète.

À partir d’aujourd’hui, pour manger, boire, se chauffer, se déplacer, etc… la nature devra se dépasser. Comme un athlète allant au bout de ses forces, c’est au bout de ses réserves que l’humanité exploite la Terre. Et ici, se dépasser signifie se compromettre, ne plus pouvoir faire marche arrière. La capacité de régénération des ressources naturelles est en péril.

À vouloir toujours plus, toujours plus vite, en étant toujours plus nombreux, le « Jour de dépassement » arrive lui aussi de plus en plus tôt. En 50 ans, l’humanité a réussi la prouesse de passer de « réserve de planète » à « planète à crédit » !

 

Alors même si ce calcul et ses données attisent la controverse sur sa symbolique au dépit de sa pertinence, il faut avouer que les chiffres restent mauvais et que l’appellation est marquante. Malheureusement pas encore assez !

 

Quand un écosystème ne peut plus renouveler ce qu’une population mondiale lui demande de produire, alors cette pauvre planète surexploitée devient victime, élément purement productif d’une chaîne de réalisation de profit où le toujours plus règne en maître dans un trône au sommet d’un arbre qui bientôt sera abattu.

Il paraît qu’il est encore temps de changer et comme le changement ne viendra pas du trône haut perché qui refuse d’agir pour stopper le sciemment de sa branche. Oui, il ne scie pas lui-même sa branche, il ne se salit pas les mains, et n’agit pas non plus, car il faudrait OSER décider d’un changement radical qui pourrait modifier considérablement la vue qu’il a de son trône haut perché.

Petites fourmis et abeilles travailleuses, petits insectes insignifiants au regard des cimes, vers de terre rampant pour eux, c’est grâces à vous que la terre vivra et que l’écosystème perdurera. D’infimes gestes, de grandes idées, des changements quotidiens et une volonté à toute épreuve peuvent faire plus qu’un tas de lucioles brillantes, aimant être regardées, mais n’agissant pas concrètement.

Sans ozone, tout là-haut, à force de ne rien faire, ce n’est plus une place au soleil qu’ils auront dans leur trône haut perché, mais une place de premier ordre pour être brûlé vif.

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