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La vie, la vraie

Dédale encéphalique cherche fil pour s’en sortir

Pourquoi le cerveau est-il si complexe ?

Qu’est-ce qui engendre la joie d’un rien pour certains alors que d’autres se satisfont si difficilement à leur grand désespoir. Les premières victimes de l’activité incessante des neurones restent souvent les propriétaires du cerveau en question.

Quelle justice y a-t-il à être plus sensible qu’un autre, à prendre plus à cœur le comportement de l’entourage que l’entourage lui-même ? D’où viennent la grande sensibilité, la susceptibilité, l’empathie ? Et à l’inverse comment d’autres peuvent-ils ne rien ressentir, arriver à se détacher de situations ou à être carrément méchants, menaçants, horribles ? Peut-être que ces personnes ressentent également des interrogations au fond d’eux, dans un endroit bien camouflé, mais elles détiennent dans ce cas, une capacité à s’asseoir sur leurs sentiments assez impressionnante.

Comment le cerveau gère-t-il tout ça et pourquoi ne sommes-nous pas tous égaux dans ce dédale de connexions électriques ? Certains branchements doivent être différents d’un individu à l’autre. Certains ont de faux contacts. Pour d’autres, la lumière ne brille plus ou n’a jamais brillé.

Avoir l’ampoule branchée perpétuellement éblouit, fatigue et empêche de dormir. Est-ce que l’éclair de génie se produit dans cette grande clarté? Est-ce là, la condition pour aboutir à une création inoubliable que d’être sans arrêt branché ? Est-ce le prix à payer pour vouloir être, vouloir créer, vouloir faire ?

Mais qu’est-ce qui ou qui est-ce qui détermine ce « vouloir » ? Ça ne peut pas être que de l’acquis. Quelle part d’inné, d’anatomique, de chimique est responsable de qui nous sommes, de ce que nous ressentons et de notre incapacité à contrôler le flux d’émotion.

Les gérer, c’est une autre étape, mais les ressentir, c’est plus fort que nous !

Qu’est-ce qui nous rend fondamentalement bons ou méchants ?

Le cerveau est un être complexe qui m’interpelle. Pourquoi et comment me contrôle-t-il ?

Mais moi ne suis-je pas mon cerveau justement ?

N’est-ce pas lui qui fait de moi ce que je suis, aime, ressens, veux, agis… tout ? Il contrôle tout, me contrôle, enfin du coup se contrôle lui-même vu que c’est lui qui détermine qui je suis. Donc finalement mon cerveau narcissique s’interroge sur lui même à travers ces lignes.

Vous connaissiez le selfie.

Vous venez de lire le premier brainfie!

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