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La vie, la vraie

Le grand méchant… média

N’est-ce pas radical et impressionnant, cette différence d’état d’esprit qui gagne le cerveau et le cœur dès lors que les écrans sont éteints ? Frustration, sentiment d’échec, colère, peur s’envolent.

« Les gens font peur », « la société est mauvaise, perdue et incapable de s’en sortir », le type de phrase qui bourdonne sans cesse dans d’innombrables conversations. Pourtant, il suffit bien souvent d’un sevrage de médias, de réseaux sociaux, de fictions pour savourer ce qui est à portée de main.

Apprécier une rencontre, contempler un ciel orageux, sentir l’odeur de la pluie. Autant de stimulations positives provoquées seulement et seulement si le cerveau est disponible pour les ressentir. L’amour du prochain retrouvé même s’il peut être le prochain à agacer permet d’établir le contact. La conversation devient possible et les regards se croisent seulement si les regards sont levés des écrans.

Mais pourquoi cette colère-peur-tristesse domine les médias et pas seulement ceux d’information ? Attention musique d’horreur en fond : la météo commence… Risque de Forte pluie, Attention aux Chute de neige, température Anormalement haute pour la saison… Un vocabulaire des plus rassurant ! Pourquoi stimuler les zones négatives du cerveau ? Mais pour mieux t’attirer mon enfant… Toujours l’audimat, le besoin d’attention et le capitalisme (oui, l’audimat apporte des sous ! Et il en faut toujours plus). Ce contrôle des masses par la peur est effrayant. Qu’est-ce qui peut bien justifier de créer un tel climat oppressant pour sa propre population la rendant agressive et malheureuse ? Mais pourquoi avoir de si grands yeux Mère-Grand ? Pour mieux te surveiller mon enfant…

Mais pour rabattre son caquet au méchant loup, il suffit de décrocher des médias pour ne pas se laisser influencer en construisant sa propre vie sur ses propres idéaux avec ses propres envies et non celles dictées subtilement ou non par la société. Ou, il faut choisir ses médias, car bien heureusement, ils ne surfent pas tous sur les trois vagues négatives. Certains choisissent de plonger à corps et à cœur perdus vers les émotions positives. Et même, s’il faut plus de temps pour capter l’attention avec du joyeux, qui ne déclenche pas automatiquement le mode survie de notre cerveau, il est tout aussi possible d’attirer les foules vers ce genre d’information. C’est un travail, oui un travail, plus fastidieux et plus recherché que de susciter la peur, mais qui bénéficiera à tous, ouvrant la voie aux échanges, aux démarches et aux initiatives positifs qui jalonnent de nombreuses routes perdues dans cette dense forêt. Il suffit d’ouvrir les yeux et de choisir où porter le regard.

Un battement d’ailes et le monde est bouleversé.

Plutôt que de voir le mal partout, voyons le bien là où il se cache, même au fond d’un bois sombre…

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